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Plus de 13 000 extraits des grands maîtres de la tradition soufie.
« et par la vérité de ces êtres illuminés qui sont comme des poissons dans cette Mer, « Il ne convient pas que je l’appelle la Mer de l’Ame et l’Ame de la Mer ; je lui cherche un nouveau nom. « Par la vérité de Cela d’où p… »
« Comment le marchand raconta au perroquet ce qu ‘il avait vu chez les perroquets de l’Inde e marchand termina ses affaires et revint chez lui le cœur joyeux. 1650 II apporta un présent à chaque esclave mâle, il donna un c… »
« es enfants mâles, « Et on leur coupa la tête, disant : « Cela est une précaution, afin que l’ennemi du roi ne grandisse pas et que le désordre n’augmente pas. » »
« et instant, de sorte que je puisse prendre le Livre et le lire clairement.” » « De la Présence divine vint le cri : “Ô homme aux œuvres pies, ô toi qui places ton espoir en Moi en chaque peine, “Tu as une bonne pensée (d… »
« amour leurs visages vers la religion de l’Islam. Par le glaive de la clémence, ‘Alî sauva du glaive tant de gorges d’une telle multitude de gens. L’épée de la clémence est plus acérée que l’épée de fer : en vérité, elle… »
« On demanda : « Qu’est-ce que le soufisme ? » Le sheikh répondit : « Eprouver de la joie dans le cœur lorsque vient le chagrin. » Considère Son châtiment comme l’aigle qui emporta la chaussure de cet homme parfait (le Pro… »
« certitude est chercheuse de vision et d’intuition. Recherche donc cette différence (entre la connaissance et la certitude) à présent dans la sourate (qui commence par) Alhâkum ; après le mot kallâ et les mots law ta’lamû… »
« parole : Voici les Versets du Livre 47 . C’est pourquoi les signes qui se trouvent chez les prophètes ne sont connus que par celui qui est un familier (de Dieu). Ce discours demeure imparfait et troublé ; je n’ai pas le… »
« âtre : acquiers l’âme semblable à une grande rivière douce. Et si tu ne peux devenir l’un de ceux qui fréquentent ce Seuil, entends de moi du moins l’histoire suivante. »
« Comment Pharaon convoqua au maydân les femmes qui avaient des enfants nouveau-nés, aussi par ruse u bout de neuf mois, le roi fît apporter son trône au maydân et lança une sévère proclamation. « Ô femmes, rendez-vous ave… »
« brisait en miettes. Qui n’a entendu parler de ce qui advint à Thamûd, et comment le vent de sarsar balaya les Adites ? Ouvre enfin les yeux et considère ces éléphants tueurs d’éléphants dans la guerre. De tels éléphants,… »
« s comme très envieux, élève- toi au- dessus de ces soucis féminins. « Mon état ressemble à la cupidité, mais, en réalité, c’est une miséricorde divine : là où se trouve cette bénédiction, où est la cupidité ? « Fais l’ép… »
« Nouvelle ruse du vizir pour égarer le peuple e vizir forma dans son esprit un autre plan, il abandonna la prédication et s’isola. 550 II enflamma ses disciples d’enthousiasme et de ferveur ; et il resta enfermé dans une… »
« ; seul l’œil (spirituel) perçoit sa réalité. On reçoit quelque chose de la rencontre avec quiconque, et l’on emporte quelque chose de la réunion avec n’importe quel associé. Quand une planète vient en conjonction avec un… »
« Les dons miraculeux de Sheikh Aqta, et comment il avait coutume de tresser des paniers en feuilles de palmier avec ses deux mains n visiteur le trouva dans sa hutte, et vit qu’il tressait un panier avec les deux mains. I… »
« aux dressent leurs tentes à Bahman (janvier), les rossignols se cachent et restent muets, Car le rossignol est muet sans la roseraie ; l’absence du soleil détruit son éveil. Ô soleil, tu te détournes de cette roseraie af… »
« la fin de sa rédaction et celle du deuxiéme volume, commenceé en 662 de l’hégire (1263-1264). Cf. Aflâki, Manâqib ul- ‘Arifîn. Trad. Cl. Huatt, Les Saints des derviches tourneurs, éd. Sindbad, t. II, pp. 225- 226. * Barz… »
« ité, son être individuel étaient annihilés en Lui. Hallâdj ne disait rien, c’était la Vérité suprême qui affirmait : « C’est Moi », car il ne restait rien chez lui (Hallâdj). C’est là le niveau le plus haut. En effet, si… »
« feu ; le fer se vante de son caractère embrasé, bien qu’en fait il soit comme celui qui garde le silence. Lorsqu’il est devenu rouge comme l’or dans la mine, alors, sans langue, il se vante : « Je suis le feu. » 1350 II… »
« cachées ; « Car il ne ressemblait nullement à un vaincu, étant donné qu’il n’éprouvait pas de peine ni de chagrin à cause de cela. » Être vaincu est en effet le signe des vrais croyants ; cependant, dans la défaite du vr… »
« ney ** , n’est pas malheureux. « Je suis le possesseur du royaume, je ne suis pas un parasite. Le roi bat du tambourin pour moi de loin. « Mon tambourin est l’appel : “Reviens !” Dieu est mon témoin en dépit de l’ennemi.… »
« fait descendre le Rappel ; Nous en sommes gardiens 2 . Et le péché de celui qui l’altère après l’avoir entendu sera imputé à ceux qui l’altèrent — Dieu entend et II sait tout 3 . Et louanges à Dieu, le Seigneur de tous l… »
« Et si tu t’attaches aux honneurs, c’est aussi par peur que tu souffres les tortures de l’esprit. Sauf l’amour du Seigneur généreux, tout, bien que paraissant délicieux comme le sucre, est en réalité la torture de l’espri… »
« ue feu en lui s’est transformé en Lumière. Les abâbîl * avaient en eux la puissance de Dieu ; autrement, comment un oiseau tuerait-il un éléphant ? Un certain nombre de petits oiseaux vainquirent une armée entière - afin… »