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« nce et de la sorcière (IV, 3085-3190). 124 . VI, 3582 sq. Cette histoire continue jusqu’à la fin du Mathnawî et s’arrête brusquement, sans aucune explication. 125 . Une dimension intérieure et spirituelle, non les quatre dimensions spatiales. 126 . Nous pouvons l’appeler la parole de l’âme, la parole silencieuse, l’éloquence muette, etc. 127 . I, 36 sq. Ce conte montre que Mawlânâ connaissait très bien la méthode psychanalytique. Cf. Dj. Mortazavi, Soufisme et Psychologie, éd. du Rocher, 1989 128. . I, 900-1390. 129 . III, 1522. Voir aussi IV, 625. 130 . VI, 3345. 131 . VI, 3583. 132 . IV, 2577. 133 . II, 3721 ; IV, 3286. 134 . Uniquement à titre d’exempies, nous pouvons rappeler à ce propos quelques-unes des histoires du livre premier : histoire de l’épicier et de son perroquet (I, 246) ; Azraîl et Salomon (I, 956) ; le capitaine et le grammairien arabe (I, 2835) ; histoire de l’homme de Qaz- win et du tatoueur (I, 2980) ; l’homme sourd et son voisin malade (I, 3360). »