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« Comment la femme de l’Arabe cousit l’aiguière d’eau de pluie dans un tissu de feutre et y plaça un sceau, à cause de la conviction profonde de l’Arabe (qu’il s’agissait d’un cadeau précieux) 2720 ui, dit le mari, bouche l’orifice de la cruche. Prends garde, car c’est là un présent qui nous apportera des profits. « Couds cette cruche dans du feutre, afin que le Roi puisse rompre son jeûne avec notre présent, « Car il n’y a pas d’eau pareille à celle-ci dans le monde entier : nulle eau n’est aussi pure que celle-ci ! » (Il dit cela) parce que ces gens sont toujours pleins d’infirmités et à demi aveugles à cause des eaux amères et salées. L’oiseau dont la demeure est l’eau salée, comment saurait-il y trouver l’eau claire ? Ô toi dont la demeure se trouve dans la source salée, comment connaîtrais-tu le Shatt et le Djayhûn et l’Euphrate ? Ô toi qui n’as pas échappé à ce caravansérail éphémère, comment connaîtrais-tu l’extinction de soi, l’ivresse mystique, la dilatation du cœur ? Et si tu les connais, cela t’a été transmis par ton père et ton grandpère, pour toi ces noms sont comme l’abdjad * . Combien simple et évident pour tous les enfants sont abd »