SoufiStudio
Rûmî

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« avec des promesses, jusqu’à ce que huit années se fussent écoulées depuis la première promesse. Chaque année, le campagnard disait : « Quand te mettras-tu en route ? car le mois de décembre est arrivé. » Et le citadin s’excusait, disant : « Cette année, nous avons un invité qui est venu de tel ou tel district. « L’année prochaine, si je peux me libérer de mes occupations, je ferai un saut là-bas. » Le villageois disait : « Ma famille attend tes enfants, ô mon bienfaiteur. » 250 Chaque année, il revenait comme la cigogne pour demeurer dans le pavillon du citadin, Et chaque année le notable dépensait son or et son argent pour lui et lui ouvrait les bras. La dernière fois, ce paladin, pendant trois mois, plaça devant lui des »

Mawlânâ Jalâl ad-Dîn Rûmî

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