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« uent la catégorie des êtres qui QQ!!_t pas connu leur Adoré et ne L'ont imaginé qu'à travers des formes sensibles comme la §mlère, le soleil, l'astre, la représentation figurée, l'idole. - Ceux « qui s'égarent» (Cor. 1, 7) sont ceux qui sont déso rientés et perplexes (al-hâ 'irûn) ; ce sont les sages, les philo sophes et les théologiens qui spéculent rationnellement sur !'Essence d'Allâh - qu'il soit exalté ! -. Ils sont désorientés et perplexes chaque jour, voire à tout moment. Ils établissent une théorie, puis la réfutent, la ruinent, et arrivent à une conclusion "définitive", après d'intenses investigations et des efforts consi dérables. Puis ils doutent de leur conclusion et en viennent à conclure que le doute est la seule chose qui est sûre; enfin ils finissent par douter de leur doute ... Ainsi en va-t-il de leur état LES HALTES 137 qui hésite sans cesse entre une théorie et son contraire. Telle est la situation de ceux qui sont perplexes et désorientés. On rapporte de l'Imâm Al-Haramayn2, chef de file des théologiens, les propos suivants : « J'ai lu cinquante mille fois cinquante mille ouvrages et j'ai laissé les gens de l'Islam, leur Islam, et leurs sciences. Je me suis »