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Maîtres soufis

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« (Rabbî zidnî 'ilman, Cor. 20, 114) » (n. 3, p. 206, de sa trad. du Livre du Nom de Majesté: « Allâh », Études Traditionnelles n° 269); conformément à la doctrine du Shaykh al-Akbar, l'accroissement de la perplexité est ainsi mis en rapport avec l'accroissement de la science. Dans le vers 1 de ce poème, la perplexité est le résultat de la tentative de "définir" le degré de réalité des choses en général et de l'état de l'Homme réalisé en particulier; ce thème est omniprésent dans les poèmes et dans les Mawâqif. Vers 3. - visible : nous retenons mar'iyy de Ms. et Éd. 2. Vers 5. - non-chose : lâ shay '. Cette expression peut être entendue dans une perspective opérative afférente à l'Identité Suprême: dans son "Analyse du Traité" précédant sa traduction du Traité de !Tdentité suprême de Balyânî, Michel Vâlsan commente ainsi le hadith cité au début de ce texte: « Allâh était, et pas de Chose (lâ shay) avec Lui»: « pour que la connaissance de l'âme soit la Connaissance d'Allâh, l'âme doit être comprise comme n'ayant par elle-même aucun rapport avec l'existence ou avec la cessation de l'existence. L'état véritable de l'âme est celui de Non-Chose, et cet état est immuable depuis le Sans-Co »

Florilège de la tradition soufie

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