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« ement par !"'esprit" du Shaykh al-Akbar. Son langage est plus proche du nôtre, et il a, par ailleurs, bénéficié des travaux de synthèse de ses prédécesseurs9• Notre annotation s'appuiera autant que possible sur des références à Ibn 'Arabi'" et aux maîtres de son "école", et l'on peut sans hésitation compter parmi eux Michel Vâlsan, Shaykh Mustafâ 'Abd al-'Azîz, premier traducteur et commentateur compétent des œuvres du Shaykh al-Akbar en langue occiden talc!', qui bénéficia, comme l'Émîr, d'une véritable affinité et d'un lien spirituel direct avec "le plus grand Maître" : lors d'un "événement" spirituel, il est resté trois jours et trois nuits "cœur à cœur" avec le Shaykh al-Akbar12• Il sut, grâce à sa position de confluence entre l' œuvre d'Ibn 'Arabi et celle de René Guénon, faire ressortir de l'imposant corpus akbarien, entre autres, les thèmes cruciaux indispensables à la connaissance doctrinale couplée au cheminement initiatique, pour le plus grand profit de ceux qui, à un degré ou un autre, ont reconnu sa fonction dans ces deux ordres. Ce fait, à lui seul, et au vu de l'immensité de l'océan des sciences délivrées par le Shaykh al-Akbar, révèle l'inspiration dont bénéficiait »