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« e sens de la phrase, d'autant plus que le nahw des éditions, « envers, en direction de», est remplacé dans ce dernier par laysa illâ man yamliku, «ne ... qu'à Celui qui possède». LES HALTES Il3 ~ttributs de la divinité, lui reconnaiss~3!Je p~uy,9l~_4e g1=1_i~e -~u d'être utile, etc. ':[ out cela serait juste à un certain point de vue,, ~tait exclusif et ne conditionnait pas la divinit~. Tout adorateur, en fait, dans son adoration, ne vise, à travers la forme qu'il adore, que la Réalité digne d'être adorée, c'est à-dire Allâh - qu'Il soit exalté ! - ; c'est ce qu'a décrété Allâh - qu'Il soit exalté ! - de toute éternité, et qu'Il pose comme statut primordial. Mais ces adorateurs ignorent la manifesta tion absolue de cette Réalité qui ne peut être altérée par aucun conditionnement et aucune limite. Ils l'ignorent au point de vue de la réalisation spirituelle, mais la connaissent globale ment, grâce à leur connaissance primordiale innée. Mis à part les Connaissants initiés qui sont épargnés, tous ceux qui adorent Dieu le font de cette manière conditionnée, exclusive et avec un préjugé, car ils ne Le connaissent que de cette manière limitée. Cela touche même les théologiens, car ils »