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« deux, comme le soutiennent les ach'arites. Pas plus qu'il y aurait une "influence" de Dieu seulement sur l'essence de l'acte, !"'influence" du serviteur ne s'exerçant que sur sa qualification "légale", qui en fait un acte d'obéissance ou de désobéissance, comme l'avance l'Imâm al-Haramayri'", On ne peut non plus, sur ce sujet, se reposer sur les théories d'aucune école philosophique ou théologique. 8 - Il résulte de ces passages que le "culte pur", étendu à toute activité qui doit être sacralisée - la Loi régissant tout le comportement humain - équivaut à la doctrine du détachement des fruits de l'action de la Bhagavad Gîtâ. Demeure enchaîné à l'existence celui qui trouve plaisir dans les objets manifestés, accomplit les actions en vue de leurs fruits, et jouit des effets de ses actes personnels (cf Svetâsvatara Upanishad}. 9 -Abû Mançour al-Mâturîdî al-Samarkandî, théologien (239-333 H. /853-944). 10 - Dhia' al-Dîn 'Abd al-Malik al-Juwaynî al-Shafi'î, théologien (419-478 H. /1028-1085); il était surnommé "Imârn al-Haramayn", c'est-à-dire l'Imâm des deux enceintes sacrées de la Mecque et Médine. LES HALTES IOI Quant à l'attribution de l'acte au serviteur au regard de la Loi sacrée, »