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Maîtres soufis

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« al-Fârisi ; Abù Dharr Jundab ibn Junâda al-Ghifâri: ‘Abdalläh ibn 'Umar; Safwän ibn Baydà ; Abû Dardâ 'Uwaym ibn Amir; Abû Lubâba ibn 'Abd al-Mundhir; 'Abdalläh ibn Badr al-Juhani et Abû Lubäba ibn ‘Abd al-Mundhar. Mistah ibn Uthâtha ibn 'Abbâd Le shaykh Abû ‘Abd al-Rahmân Muhammad ibn al-Husayn al-Sulami, auteur prolixe concernant le soufisme et transmetteur des paroles des shaykhs soufis, a rédigé une histoire séparée des Ahl-as-suffa, dans laquelle il relate leurs vertus, leurs mérites, leurs noms et leur généalogie. (Les gens du banc (4hlou Assoufja) qu’on peut considérer historiquement comme les premiers soufis ayant pratiqué les assemblées d’invocation, ont reçu la bénédiction de la révélation par le verset vu au-dessus. Ainsi, le Prophète a reçu l’ordre divin de s’allier à ce groupe de compagnons mecquois et d’invoquer Dieu avec eux. Les gens du banc (Ahlo Assouffa) (qui d’après certains historiens musulmans sont à l’origine du mot Soufi) étaient une formation de compagnons dont certains d’origine étrangère (à l’Arabie) (Bilal Alhabachi, Salman de Perse, Sohail Al-Roumi) pauvres et souffrants des injustices et brimades de la classe noble des Qoraïchites. Un enseignement dit : «La grâce de l’islam a réuni Bilal l’Abyssin, Salmân le Perse et Sohail le Byzantin » ce qui marque le caractère inclusif et universel de l’islam dont la vocation est d’unir et de rassembler. C’est de leur qualification et de leur aspiration spirituelle que le mot « faqir » : « pauvre en Dieu », et le mot « mourid » - (celui qui veut atteindre la Connaissance de Dieu : terme coranique dans le verset précédemment cité : « Youridoune Wajhahou » : verbe : Youridou, nom : mourid, ce qui veut dire celui qui espère ou veut voir Son Visage ou Sa Face selon les traductions) - tirent leurs origines et leur authenticité. »

Florilège de la tradition soufie