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« pour préserver la Loi sacrée ». Cet évènement représente l’accomplissement définitif et solennel de la promesse divine et la reconnaissance de l’ensemble des Envoyés représentants toutes les communautés antérieures de l’universalité de la fonction du Sheikh al- Akbar Ibn ‘Arabi. Ibn aperçoit une lucarne fermée ; je voulus y frapper mais on me dit : inutile de frapper ! Elle ne s’ouvrira pas. Pourquoi est-elle donc là répliquais-je ? On me répondit : C’est la lucarne propre aux Prophètes et aux Envoyés : quand la Religion fut parfaite, elle fut verrouillée. C’est par cette porte que l’on remettait aux prophètes les robes d'Honneur des Lois ». C’est lors d’une tournée rituelle que le Sheikh voit un jouvenceau qui lui dit : Regarde les détails de ma constitution et l’ordonnance de ma forme ! Tu trouveras ce que tu demandes inscrit en moi car je ne parle ni ne converse » De ce dialogue muet va naître le livre des Futühät. Il lui dit encore : Ce que tu constates en moi, mets-le dans ton livre et prêche-le à tous tes amis. Il dit à de nombreuses reprises que les Futühât (dont III p. 456) ont été écrites sous dictée divine, projection seigneuriale ou souffle spirituel dans le tréfonds de mon être. Il en est ainsi bien que je ne sois ni d’entre les Envoyés légiférants, ni d’entre les Prophètes commandeurs » Un jour la Ka’ba l’apostrophe et lui demande de faire les tournées rituelles autour d’elle alors que Zemzem lui demande de venir boire de son eau. Il refuse ce considérant plus noble que la Ka’ba. Celle-ci se renfrogne et le bloque dans un coin en lui interdisant de faire les tournées. Apeuré, il s’excuse et comprend la »