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« nt appelés "pierre", "arbre", "astre" ; et si on leur avait dit : "Qui adorez-vous ?" ils auraient répondu : "une Divinité" ; ils n'auraient dit, ni "Allah", ni "la Divinité". Celui dont la connaissance est supérieure n'est pas le jouet de son imagination ; il dit plutôt : "Ceci est un support théo- phanique qu'il convient de vénérer", de sorte que rien ne lui fait défaut. L'"inférieur", celui qui recourt à l'imagination, déclare : Nous les adorons uniquement pour qu'ils nous rapprochent d'Allah82 ; le "supérieur", le savant (véritable), déclare (plutôt): Votre divinité ne peut être qu'une Divinité unique : faites donc acte de soumission83 à elle...84 là où elle se mani- 78. L'existence de ces divinités est effectivement attestée dans les traditions antéis- lamiques. Par ailleurs toutes les citations coraniques qui suivent jusqu'à la fin du §5 font partie du commentaire akbarien et non de la sourate 71. 79. Cor.,17,23. 80. Tafrîq, de la même racine que furqân. 81. Cor.,23,33. 82. Cor.,39,3. 83. Aslimû. En l'occurrence, il s'agit d'une invitation à la Connaissance métaphysi que évoquée par l'idée de "soumission universelle", et non d'une invitation à »