۞
« mmentaire co ranique qui suit, mais aussi de l'ensemble du présent chapitre et du suivant (qui traite du Verbe d'Idrîs) dont les Sagesses sont complé mentaires. La double interprétation qui résulte du sens que l'on donne à la particule -ka (comme) est bien connue13. La présentation qui en est donnée ici est néanmoins fort remarquable du fait de l'in version des notions de transcendance et d'immanence qui s'opère selon la signification qui est donnée au verset. Dans le présent chapi tre, qui traite de la risâla, c'est la première interprétation qui prévaut, la seconde ayant une portée plus directement initiatique. - Si Nûh avait réuni C'est le début du commentaire des principaux passages de la sou rate Nûh, qui se poursuivra jusqu'à la fin du chapitre à l'exclusion du dernier paragraphe. La nécessité, pour ce prophète, de recourir à un appel fondé sur la transcendance a été expliquée plus haut. 12. Cor.,17,44. 13. Cf. notamment l'annotation de Michel Vâlsan au Livre au Nom de Majesté, dans Études Traditionnelles, 1948, p.214 ainsi que Les sept Étendards, p.28. »