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« amment des rapports d'inversion entre l'agent et l'objet de la vision. Tout en reprenant l'interprétation courante repro duite ici, Nâbulusî adopte et justifie longuement celle qui considère que c'est Dieu ici qui voit le coeur. Pour Bâlî, c'est le coeur qui voit, mais ensuite c'est Dieu "qui apparaît alors". 27. Cor.,20,50. Les mots "puis II a guidé" ne sont pas repris dans les versions du texte proposées par Afîfî et dans le commentaire de Jandî. »