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« 162 LE LIVRE DES CHATONS DES SAGESSES Dans ce chapitre, 1 élévation est envisagée à trois degrés : celui des oeuvres, évoqué par "l'élévation du lieu" ; celui de la science, évoqué par "l'élévation du rang"6 ; et l'Elévation essentielle qui est un privi lège divin. Initiatiquement, le premier correspond aux Petits Mystè res et à la Royauté, le second aux Grands Mystères et au Sacerdoce, et le dernier à la réalisation suprême qui est celle de l'Homme Parfait. Ces indications identifient clairement l'Idrîs coranique comme le Maître de l'Art Royal et les "Muhammadiens" (qui peuvent être as similés, quant à eux, au "peuple des Fusûs" dont il a été question à propos de l'Introduction de l'ouvrage)7 comme les détenteurs actuels du Dépôt primordial de la Science sacrée. En revanche, l'attribution de l'élévation suprême à l'Homme Parfait comporte une difficulté puisqu'il est dit de lui, dans le deuxième paragraphe, que "l'élévation n'appartient pas à son essence", mais uniquement au lieu ou au rang qu'il occupe. Cette réserve s'explique, selon nous, par la mention du Califat, car celui-ci est inséparable, en doctrine akbarienne, de la réa lisation de la Servitude absolue Çubûda)8. Du r »