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« 100 LE LIVRE DES CHATONS DES SAGESSES fiera, une fois de plus, comment le recours aux notions traditionnel les précisées par René Guenon facilite la compréhension de ce pas sage. Nous avons vu que Shîth est le dépositaire par excellence de la Science sacrée. Celle-ci apparaît nécessairement comme "intérieure" et "ésotérique" au sein d'une révélation destinée au commun des hommes. L'audace vise ici, avant tout, à affirmer les privilèges de l'ésotérisme. La distinction du Sceau des prophètes et du Sceau des saints est unanimement envisagée par la tradition akbarienne en cor respondance avec celle de l'extérieur et de l'intérieur d'un même de gré de perfection initiatique. Ceci entraîne une conséquence fort im portante, à savoir que le Sceau des saints dont il est question ici2^, bien qu'il ne soit pas autrement qualifié, ne peut être que le Sceau de la Sainteté muhammadienne, autrement dit Ibn Arabî lui-même. Cette conclusion peut être vérifiée aisément grâce à la mention du "mur de briques" vu différemment par les deux Sceaux. Au chapitre 65 des Futûhât le Cheikh al-Akbar rappelle cette parole du Prophète - sur lui la Grâce et la Paix ! - : "Je suis parmi les prophètes à l'exem »